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Après la mode de l'externalisation, celle de la réinternalisation (backsourcing) ? Voilà une hypothèse quelque peu iconoclaste. Or cette hypothèse n'est pas tout à fait dénuée de fondement au regard du fort développement, pourtant peu médiatisé, de la réinternalisation d'activités informatiques sévissant depuis quelques mois. Ce phénomène appelé « backsourcing » connaîtrait récemment une accélération dans le monde anglo-saxon (USA, UK, Australie, Nouvelle-Zélande...). Il pouvait s'avérer pertinent d'enquêter sur le point de vue français, traditionnellement présenté par beaucoup, sur la question de l'externalisation, comme timoré voire en retard sur la mentalité américaine. Si le backsourcing doit pouvoir s'appliquer à toutes les fonctions susceptibles d'être externalisées, c'est bien l'informatique qui connaît les opérations les plus vastes et les plus médiatisées. Pour traiter d'un tel sujet, documental a souhaité interviewer un échantillon de 60 Directeurs Informatiques (DSI) français, compétents par nature, pour proposer un point de vue sur l'externalisation-réinternalisation de l'informatique.
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La petite entreprise luxembourgeoise, Skype, qui avait réussi le tour de force de prendre le titre de "géant mondial du téléphone gratuit" en moins de deux ans, devenant par là-même l'une des plus belles success story européenne, a dit "oui" le 12 septembre dernier à l'offre de reprise de l'Américain, eBay, spécialiste incontesté des ventes aux enchères sur Internet. Un mariage plutôt surprenant au regard de leurs secteurs d'activités respectifs et qui divise manifestement l'opinion : acquisition considérée à haut risque par différents experts ou au contraire plutôt perçue, par d'autres, comme un coup de génie de Meg Whitman, la patronne d'eBay, une femme d'affaires réputée pour sa prudence... Le rachat de Skype par eBay est en tout cas largement commenté dans la presse. Une question revient à la une de nombreux journaux internationaux : pourquoi, diable, eBay a-t-il accepté de payer le prix fort (2,6 milliards de dollars, plus 2 milliards de dollars supplémentaires payables en 2008 ou 2009 en fonction des performances de Skype) pour acquérir le pionnier de la téléphonie IP alors même que les géants du Net, à l'image de Google, se lancent aujourd'hui sur le créneau en développant eux-mêmes leur propre solution ? Et nombreux sont ceux qui se demandent si la voix sur IP peut vraiment être considérée comme la prochaine killer application qui va booster les transactions commerciales sur le web ou si la technologie doit être considérée comme le simple avènement d'un nouveau service Internet, ce qui baisse fortement sa valeur. Additionnant cette opération financière à la longue liste des acquisitions récentes dans le monde du web (succession d'annonces chez Google, Yahoo!, MSN...), certains se posent du bout des lèvres une question de fond : faut-il y voir là un signe de plus d'un éventuel retour de la bulle Internet ?
Pour faciliter la lecture de ce panoramique, nous avons choisi, de le découper en deux parties : 1 – Téléphonie sur IP : le mariage de Skype et d'eBay fait monter les enchères 2 – Téléphonie sur IP : la prochaine révolution du téléphone ?
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L'été dernier, lorsque Baidu, moteur de recherche chinois jusqu'alors inconnu du grand public, a embrasé le Nasdaq avec une introduction en Bourse triomphale et que, quelques jours plus tard, Yahoo! entrait à hauteur de 40 % dans le capital du site chinois de commerce électronique Alibaba, tous les regards se sont naturellement tournés vers la Chine et le potentiel fantastique que représente son marché Internet. Celui-ci constitue en effet une véritable manne pour les sociétés Internet occidentales et elles n'hésitent pas à y investir. Mais quelle est la réalité qui se cache derrière ce marché extrêmement dynamique qui attise la convoitise de nombreux acteurs occidentaux ? Le web chinois est le reflet de la société chinoise et cela n'est pas sans soulever plusieurs questions. Si, d'un point de vue purement arithmétique, il est en passe de devenir très rapidement le premier réseau Internet du monde, saura-t-il pour autant, du fait de son décalage important avec les webs occidentaux, avoir le même rayonnement ? A l'instar de Jean de Chambure dans l'un de ses éditos sur le site de l'Atelier (26), on peut se poser cette question : "La Chine va-t-elle devenir le plus grand intranet du monde ?". Car, à bien y regarder, le web chinois, du fait de ses limitations, ne tiendrait-il pas davantage d'un gigantesque intranet que du réseau Internet qui, lui, se caractérise par son ouverture vers le monde extérieur et son esprit libertaire ?
Pour faciliter la lecture de ce panoramique, nous avons choisi, du fait de l'ampleur du sujet, de le découper en quatre parties s'intéressant tour à tour : - au potentiel du marché de l'Internet chinois, - aux acteurs chinois qui contribuent à son dynamisme, - à la ruée des occidentaux vers le web chinois, - aux réalités du web chinois.
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Pour faciliter la lecture de ce panoramique, nous avons choisi, du fait de l'ampleur du sujet, de le découper en quatre parties s'intéressant tour à tour : - au potentiel du marché de l'Internet chinois, - aux acteurs chinois qui contribuent à son dynamisme, - à la ruée des occidentaux vers le web chinois, - aux réalités du web chinois.
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