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Signe des temps ? Il est des jours où la presse informatique prend des accents « people », allant presque jusqu’à tenir en haleine ses lecteurs avec des histoires de cœur. Ainsi l’annonce de la « trahison » d’Apple, délaissant IBM au profit d’Intel en choisissant ses processeurs X 86 pour équiper ses nouvelles gammes d’ordinateurs, a-t-elle déclenché rumeurs, commentaires et silences radio, savamment orchestrés par la firme de Steve Jobs. L’annonce faite par le patron d’Apple le 6 juin dernier devant la Conférence mondiale 2005 des développeurs réunis à San Francisco appelle les analyses les plus contradictoires. Une façon pour la firme à la pomme de relancer le désir d’être consommée ou bien plutôt de cacher ses incertitudes ?
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Pernicieux, discrets et donc difficiles à détecter, les spywares, ces logiciels espions qui s'insinuent insidieusement dans les PC pour épier les faits et gestes des internautes, sont devenus un véritable fléau sur Internet. Ces programmes ne sont pas anodins. Même si certaines entreprises les utilisent en toute légitimité à des fins marketing, d'autres les exploitent de manière illégale pour s'approprier de l'information confidentielle à des fins crapuleuses. Devant la menace qu'ils représentent et devant l'ampleur prise par ce phénomène, la mobilisation est générale : les entreprises qui placent ce problème en tête de leurs préoccupations sécuritaires, les éditeurs qui s'efforcent de développer des solutions efficaces, le corps législatif américain qui, malgré des projets de loi controversés, essaie de faire aboutir ses initiatives pour protéger les consommateurs. Mais ces programmes indésirables leur donnent bien du fil à retordre et les difficultés à surmonter sont multiples. Qui finira par avoir le dernier mot ?
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Il est des entreprises, comme Microsoft ou Apple, qui ont la capacité de fasciner le grand public du fait de leur puissance, du charisme, parfois même du génie de leurs dirigeants ou encore de leur perpétuelle longueur d'avance sur leurs rivales. Rares sont celles qui possèdent à elles seules tous ces atouts… Parmi les heureuses élues, on pourrait en citer une, née dans un pays très éloigné, l'Inde. Son nom, Wipro, ne vous dit peut-être rien ou si peu, et, pourtant, cette entreprise indienne, forte de 45 000 salariés, connaît une incroyable croissance économique qui pourrait l'amener à occuper à court terme une place de premier rang à l'échelle internationale. Si sa notoriété mondiale est encore bien modeste, il en est tout autre dans son pays, où elle est certainement l'une des entreprises les plus admirées. Cette entreprise, qui n'est pas issue (comme, par exemple, Tata Consultancy Services, la première SSII du pays) d'une de ces puissantes dynasties indiennes dont l'empreinte est déterminante dans l'économie du pays, mais qui est le fruit du travail d'un "self-made man", symbolise bien le miracle économique indien en cours. Considérée par beaucoup comme le fleuron de l'économie nationale, elle est aussi réputée pour son intégrité (les lobbys en tout genre sont monnaie courante dans le pays) et pour le combat mené par son PDG, via sa fondation, pour assurer l'éducation de milliers d'enfants pauvres de l'Inde. Voici donc un zoom sur un acteur à la personnalité bien marquée qui a su surfer avec maestria sur la lame de fond qui touche actuellement l'Inde et qui s'appelle "délocalisation". Son ambition est claire : faire partie du top ten mondial des SSII à court terme. Pour cela, il lui faut s'imposer en Europe, un continent qui persiste à l'ignorer et se préparer à l'explosion d'un autre pays asiatique, la Chine, qui pourrait devenir un rival de taille. Autant de défis qui s'inscrivent sur fond d'inflation galopante des salaires des informaticiens et qui laissent penser que c'est maintenant que tout va se jouer.
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