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The disaster recovery disaster
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L'enquête InformationWeek 2011 consacrée à la continuité d'activité et à la reprise après sinistre (Business Continuity/Disaster Recovery ou BC/DR) fait apparaître que les entreprises dépensent beaucoup pour des solutions classiques (serveurs de backup physique...) sans tenir compte des nouvelles technologies et des nouveaux services qui leur permettraient d'avoir une meilleure approche (avec notamment des délais de reprise d'activité plus courts) à un coût moindre. Seuls 23 % des interviewés recourent au cloud dans leurs stratégies de résilience des données et des applications. Pourtant, archiver des données chez un prestataire hors site est aujourd'hui aussi simple que de brancher un appliance de stockage réseau. Restaurer des données est tout aussi facile. Alors que les plans BC/DR sont indispensables (catastrophes naturelles, failles de sécurité réseau, imbrication croissante de l'IT dans les processus métier...), l'enquête révèle que 33 % des interviewés travaillent "sans filet" et que 10 % n'ont aucunement l'intention de mettre un plan de continuité d'activité en place (les raisons invoquées : complexité, manque de volonté de la part du management, coûts). Parmi ceux qui ont déjà un plan de BC/DR en place ou en projet, 43 % utilisent ou envisagent d'utiliser des services de cloud (contre 34 % en 2010). Les principaux freins cités sont le risque d'enfermement et la question de la conformité aux réglementations. Quant aux services cloud de backup, le marché est encore naissant. Moins de la moitié des personnes interrogées sont prêtes à recourir à des services de sauvegarde sur cloud pour des données critiques. Différentes approches pour adopter des services cloud en matière de BC/DR sont suggérées.
Information Week - Décembre 2011
Pour accéder à l'article intégral : http://www.informationweek.com (accès gratuit après enregistrement sur le site)
Ref. documental : 30491 - l'article original peut être consulté chez documental
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