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The end of hand crafted content
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Sur le site de TechCrunch, Michael Arrington nous annonce l'arrivée du "contenu fast food". Aujourd'hui, les médias traditionnels se plaignent de ce que les agrégateurs et les blogs résument les contenus qu'ils éditent et renvoient des liens vers la source originale. Comme ils estiment perdre de l'argent du fait de cette situation, ils cherchent à protéger au maximum leurs contenus et à les rendre payants. Pour Arrington, plutôt que de pleurer sur leur sort, les médias ferait mieux de se préoccuper d'un problème autrement plus grave : pour chaque article en ligne, il y a des douzaines de sites qui s'emparent du contenu sans vergogne - même des publications aussi réputées que le New York Times le font - et réécrivent le sujet échappant ainsi au copyright. Cela coûte beaucoup moins cher de reprendre l'information et de la réécrire que de payer des gens pour faire un véritable travail de journaliste. Cette montée des contenus bon marché, produits en masse, qui vont nous être imposés par les portails et les moteurs de recherche, chagrine profondément Arrington. Celui-ci craint que cela ne signifie la mort du contenu "cousu main" tel qu'on le trouve encore aujourd'hui. On commence à voir apparaître de véritables usines à contenu (AOL, Demand Media, etc.) et ce modèle risque fort de chasser du marché les gens qui prennent le temps et font l'effort de créer des contenus de qualité. Arrington conclut de façon pessimiste qu'il faut s'attendre à devoir "lire du McDonalds" au moins cinq fois par jour, dans un futur proche, et que malheureusement cette situation risque de perdurer.
TechCrunch (blog, en anglais) - 13.12.09
Pour accéder à l'article intégral : http://www.techcrunch.com
Ref. documental : 28446 - l'article original peut être consulté chez documental
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