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Communiquer, un comportement à risque ?
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L'idée, le fait :
Le Journal du Net publie un billet insolite le 28 décembre 2007 : selon le New Zealand Medical Journal, la tendinite au pouce d'un adolescent de 13 ans, soi-disant due à l'usage du SMS, a été reconnue comme telle par le corps médical. De son côté, le site mobilepointview.com détaille un peu plus le rapport des spécialistes néo-zélandais : la maladie du texto (une ténosynovite en termes médicaux), baptisée en anglais Text Messenger's Thumb, toucherait un nombre croissant d'individus, notamment des jeunes qui, pour certains, envoient une centaine de SMS par jour. La conclusion de l'article ? Le pouce est devenu en quelques années notre doigt le plus important. Les Japonais ont même créé un clavier-accessoire-au-PC qui reproduit le clavier du téléphone. En effet, certains adolescents le préfèreraient au -pourtant plus ergonomique- clavier Qwerty.
Le commentaire :
On s'en doutait déjà : le téléphone mobile est dangereux. On connaît le risque lié aux ondes hyperfréquences, toujours en attente de validation par les experts du marché de la téléphonie mobile. Mais aujourd'hui on a la preuve médicale d'un autre risque : le « texting » est susceptible de provoquer une tendinite. Qui a dit que la communication était une activité sans danger ? Bien sûr, cette suractivité du pouce que représente l'envoi compulsif de SMS cache mal l'ennui chronique ressenti par des adolescents en mal de communication avec autrui. Les parents de ces adolescents, quand ils s'ennuyaient, n'avaient eux qu'une chose à faire avec leurs pouces : se les rouler. Pas de quoi alors se retrouver à l'hôpital, sauf à abuser du papier à cigarettes...
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