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Vos collègues PEUVENT-ILS VOUS ENCADRER... dans le Quadrant ?
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L'idée, le fait :
Sur le site earthweb.com, en date du 21 juillet 2005, Steve Andriole s'amuse d'un article de la très sérieuse Harvard Business Review de juin 2005, intitulé "Competent jerks and lovable fools" qui conclut en substance : les gens préfèrent travailler avec des personnes qu'ils trouvent sympathiques, même si elles ne sont pas particulièrement compétentes. Se demandant comment une révélation aussi confondante pouvait s'appliquer aux dirigeants rencontrés au cours de sa carrière, Steve Andriole s'inspire des fameux quadrants chers aux consultants et notamment ceux du Gartner. Il positionne ces dirigeants en fonction des critères suivants : intelligent, stupide, sympathique, désagréable, pour en tirer quelques conclusions en matière de gestion des ressources humaines : - se débarrasser des gens stupides et désagréables (ils ne servent à rien), - rechercher, retenir et récompenser le plus possible les gens intelligents et sympathiques, - limiter les gens agréables mais pas très intelligents à des rôles qui permettent d'exploiter leurs talents (communicants, facilitateurs...), - s'attacher à exploiter les contributions que les personnes intelligentes - mais parfois désagréables - peuvent apporter à vos projets, programmes ou stratégies car les gens vraiment intelligents sont très difficiles à trouver.
Le commentaire :
Considérant certains projets à effectifs pléthoriques, on comprend mieux pourquoi certaines personnes très agréables y jouent un rôle indispensable, celui de lubrifiant, même si elles ne sont pas très compétentes. Mais attention ! nous dit Steve Andriole, il faut veiller à ce qu'elles ne soient pas trop nombreuses ni surtout affectées à d'autres tâches que faciliter les relations. Quant à l'informaticien, dont on sait que la caractéristique première, pour le reste de l'entreprise, est rarement la sympathie, il lui reste deux options : concourir dans la catégorie des gens vraiment intelligents ou s'inscrire d'urgence à des cours pour devenir sympathique. Sinon, selon la logique de Steve Andriole, l'externalisation n'est plus très loin...
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