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Suites bureautiques : quels choix aujourd'hui pour les entreprises ?
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L'univers bien fermé de la bureautique est entré récemment dans une zone de turbulences. Jusqu'alors, la plupart des entreprises s'équipaient, sans trop se poser de question, de la suite propriétaire Office de Microsoft. De fait, cette solution - forte de plus de 500 millions d'utilisateurs dans le monde et de 96 % de parts de marché – est encore aujourd'hui en quasi situation de monopole (24, 35). De cette ère "Microsoft only" on retiendra sans doute une période proposant certes un produit aux fondations solides mais aussi une période assez décevante en termes d'innovation et qui laisse un goût amer aux directions en termes de coût : faute d'une concurrence en position de force, la suite de Microsoft est commercialisée à un prix que beaucoup d'entreprises jugent exorbitant. Côté mise en œuvre, le consultant Frédéric Cavazza dresse un bilan édifiant de la situation encore en cours : "Les entreprises font le constat de 25 ans de situation monopolistique aboutissant à un échec. Lotus Notes ou Microsoft Office ne sont pas des outils pleinement efficaces, car trop lourds à mettre en oeuvre et trop complexes pour les utilisateurs" (4).
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 par Christophe Deshayes, Président de Documental
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Les nuages sont-ils économes ou agiles ?
Dans une étude dont il espère sûrement un grand retentissement, le cabinet de conseil stratégique McKinsey, qui intervient de plus en plus sur le terrain informatique (signe des temps ?), nous livre un avis iconoclaste : le cloud computing serait une fausse piste pour les grands comptes, du moins pour en obtenir des économies. En contrepoint, la revue américaine Information Week préfère affirmer, pour sa part, qu'il est temps au contraire, et particulièrement pour les grands comptes, de constituer leurs nuages privés pour en tirer d'importants bénéfices en matière de flexibilité. On retiendra de ces deux avis une conclusion diamétralement opposée au moins pour les grands comptes. Alors, lequel de ces deux acteurs détient la vérité ? Question importante ! Ne s'agit-il pas en effet, d'une question à plusieurs millions de dollars pour chaque entreprise concernée ?
En fait, les deux pourraient avoir raison car si l'argument central pour McKinsey vient du coût, la revue Information Week quant à elle, tire son avis du gain supposé en agilité. La question se ramène donc aux attentes des grands comptes, économies ou agilité ?
A lire le reste de la presse, la recherche d'agilité semble l'emporter d'une courte tête devant la réduction des coûts. Cela augure-t-il d'une inflexion dans la seule recherche d'économies et ce faisant dans la crise ? C'est sûrement un peu tôt pour en être certain d'autant qu'il reste une hypothèse pour expliquer toutes ces contradictions : ne serait-ce pas notre incapacité collective à parler de la même chose quand on parle de nuages (cloud computing, private cloud, virtualization...) ?
Une hypothèse hautement hypothétique, n'est-ce pas ?
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Maintenance : ça fait mal par où SAP passe...
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La presse spécialisée reprend le communiqué du 8 janvier 2009 de l'USF, le club des utilisateurs francophones de SAP. Le club, toujours solidaire des actions et négociations menées par le SUGEN (SAP User Group Executive Network) autour du nouveau contrat de support proposé par SAP (passant de 17 à 23 ...
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Processeurs multicœurs : plus il y a de cœurs, plus ça RAM !
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Depuis quelques années, la course à la rapidité de la fréquence d'horloge des processeurs s'essouffle : la loi de Moore qui s'est avérée exacte jusqu'en 2004 est remise en cause. Elle prévoyait le doublement de la puissance des processeurs tous les deux ans grâce à l'augmentation conséquente du nombre ...
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